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Le retour aux vies antérieures

Une démarche issue de la philosophie bouddhiste

Et si la résolution de nos difficultés actuelles résidait dans nos existences passées? C’est l’hypothèse, certes déstabilisante pour tous les esprits cartésiens, sur laquelle repose la  thérapie par régression. Cette démarche, prend sa source dans la philosophie bouddhiste et la tradition indienne. Cette technique est prodiguée par des « guérisseurs de l’âme ».

De lointains traumatismes imprimés dans une « mémoire cellulaire »

Prendre conscience de nos différents personnages karmiques ne suffit pas, ce que l’on a fait, pensé, ce que l’on pense dans notre vie actuelle laisse systématiquement une empreinte. Il faut admettre que de lointains traumatismes psychiques ou physiologiques -ce qu’on appelle des résidus négatifs- puissent rester imprimés pour longtemps dans notre mémoire cellulaire et générer un mal-être, voire des maladies que l’on ne s’explique pas. C’est en prenant conscience de cela, en apprenant à pardonner pour s’alléger de notre colère, que petit à petit, on se débarrasse de ces ‘samskara’, comme on les appelle dans la philosophie bouddhiste. »

Difficile cependant d’expliquer « avec des mots » le déroulement d’une séance. « En général, après quelques minutes de relaxation, le corps ‘subtil’ du patient et le mien entrent en résonance. C’est à ce moment là que je peux avoir des flashs, sur ce que la personne a pu vivre dans une autre existence. Je m’applique alors à les ‘déprogrammer’ en discutant avec la personne qui en prend conscience. Ensemble on travaille sur la source de ces traumas. »

Archétypes et inconscient collectif

Nous sommes tous porteurs d’informations conscientes et inconscientes qui nous guident dans nos croyances et nos comportements. Cette énergie psychique contient les expériences et émotions liées à notre passé et à celui de nos ancêtres. L’inconscient collectif est également à l’œuvre au travers des archétypes, ces symboles archaïques puissants qui retentissent en chacun de nous. »

Ces parts d’ombre ou de lumière sont nécessaires. Mais revenir au passé, explorer en nous ces archétypes qui parfois nous bloquent permet de rompre avec eux. »

« Une personne tout le temps en colère par exemple, peut avoir en elle un guerrier qui ne parvient pas à baisser les armes. Lors d’une séance avec moi, le patient, placé dans un état modifié de conscience, entre en résonance avec moi. Et, ainsi guidé, il peut partir à la rencontre par exemple de ce ‘guerrier’ pour comprendre pourquoi certaines choses d’une vie peut-être antérieure, ou de celle de ses ancêtres, n’a pas été résolue. De façon à ce que ce ‘guerrier’ comprenne qu’il peut enfin se reposer. »

L’objectif: couper avec son ou ses personnages

 

L’archétype ne nous définit pas, il peut être un obstacle lorsqu’il correspond à notre part d’ombre, ou au contraire un appui lorsqu’il est de notre part de lumière. » « J’ai un patient qui par exemple m’a dit à la fin d’une séance, ‘J’ai mis mon guerrier dans un hamac’. Par cette métaphore, son inconscient comprend qu’il peut s’apaiser, que ce n’est plus la peine de s’exciter à la moindre contrariété. »

Certains sont ouverts à cela, d’autres, non. Oui, parfois, le fameux guerrier ou l’infirmière se révèlent lors de la régression être un chevalier du XVIIIe siècle ou une bonne sœur. Mais je ne dis rien, je ne suggère rien. Je ne fais que rebondir sur ce que le patient voit ou ressent. A la fin, l’objectif reste de se couper de ce personnage. »

Croire en la réincarnation n’est pas nécessaire

Il n’est pas indispensable de « croire » en la réincarnation pour faire ce voyage. Autrement dit, ces fameux archétypes peuvent être tout simplement des métaphores de ce qui constitue notre être et de nos conflits intérieurs. Libre à chacun ensuite d’y voir la résurgence d’existences antérieures, de celles de nos parents ou grands-parents. D’une manière générale, la karmathérapie demande de la part de l’accompagné un « véritable accueil ».

Pour les personnes suivant des thérapies analytiques, cela peut être plus difficile dans un premier temps. On fait appel au cerveau droit, intuitif, plus qu’au cerveau gauche et à la réflexion. Cela peut être un travail complémentaire à la psychothérapie. L’un n’empêche pas l’autre. On n’est pas sur un suivi à long terme, les choses peuvent se débloquer en quelques séances. »

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